Romain Gary sur les blogs #2

Pas de nouvelles lectures de Gary pour moi….mais quand je lis ces billets, je suis rassurée de voir que Romain Gary continue de toucher, d’émouvoir et de faire parler de lui !

  • Où Mnemosuné nous parle de La vie devant soi
  • Où Krol nous parle de Clair de femme, l’un des très beaux romans de Gary
  • Où Sharon nous parle de Le tombeau de Romain Gary par Nancy Huston (dédicacé par elle au salon du livre, tout comme mon exemplaire !)
  • Où Charlie parle avec enthousiasme de l’adaptation de La promesse de l’aube, par Bruno Abraham-Kremer
  • Où Axel nous parle Des racines du ciel et nous fait découvrir une lettre de Romain Gary aux éléphants si émouvante (attention images dures inside).

J’ai mis à jour le challenge dédié à Romain Gary sur cette page, pleins de billets à découvrir !

Romain Gary sur les blogs

Je n’ai pas lu Romain Gary dernièrement (je lis assez peu en ce moment), j’ai commencé Les enchanteurs, mais je ne suis pas encore vraiment rentrée dedans (ce n’était pas le “bon” moment), mais je vois avec grand plaisir que Romain Gary continue d’être lu et qu’on continue de parler de lui, pour preuve la blogosphère en parle !

Voici quelques billets récents, pour vous donner envie de le lire :

Sinon, il y a toujours La promesse de l’aube, adapté et joué sur scène à Paris (théatre du Petit St Martin) par Bruno Abraham-Kremer, voici un article qui donne envie d’y aller.

Romain Gary – A la traversée des frontières (découvertes Gallimard)

J’ai découvert qu’il y avait un « Découvertes » de Gallimard dédié à Romain Gary grâce à la BU de Nanterre !

Aussitôt vu aussitôt emprunté et presque aussitôt lu.

En fait, j’ai survolé le texte plutôt que lu en intégralité. En effet, je commence à bien connaître la vie de cet auteur et ici le format du livre avec la place importante laissée à l’iconographie fait que le texte est court et l’histoire de Gary plutôt résumée. Lire la suite

Emile Ajar

Zou, grande spécialiste de l’oeuvre de Gary/Ajar, la preuve elle en a fait le centre de ses études (elle écrit son mémoire de master sur Pseudo), me demande ce que je pense d’Emile Ajar. Je ne me suis jamais vraiment posée la question car pour moi Emile Ajar = Romain Gary.

D’ Ajar, j’ai lu Gros -Câlin et la vie devant soi. Il en a écrit 4 en tout sous ce pseudo, La vie devant soi (1974), Gros câlin (1975), Pseudo (1976), L’angoisse du roi salomon (1979). Et un écrit posthume Vie et mort d’Emile Ajar (1981), révélant l’affaire.

C’est grâce à cette mystification que Gary obtient un deuxième Goncourt pour La vie devant soi en 1974 alors qu’il avait déjà obtenu ce prix pour Les racines du ciel en 1956.

Les oeuvres écrites sous le pseudo Ajar, écrites donc à la fin de la vie de Gary, quelques années avant son suicide, inventent une nouvelle langue, un nouveau ton. Mais elles révèlent surtout, et tout particulièrement L’angoisse du Roi salomon que Gary sombrait dans la folie à force de garder ce secret.

Si Gary a ressenti le besoin d’écrire sous pseudonyme c’est parce qu’ à ce moment-là il était méprisé par les critiques et le fait que les livres d’Ajar aient connu un tel succès critique démontre bien le snobisme du milieu littéraire de l’époque.

Apostrophes spécial Ajar (après la mort de Gary).