Sur la promesse de l’aube

Romain Gary écrit dans une lettre à Claude Gallimard en décembre 1958 alors qu’il est en train de corriger les épreuves de La promesse de l’aube :

Il manque peu de chose : une ligne générale plus nette entre le voulu et le vécu […] et l’humour l’emporte un peu trop sur la poésie, qui est pour moi – la poésie – la seule façon possible de transcender notre condition et la seule philosophie.

Cette lettre est exposée à l’exposition Gallimard qui se tient à la BnF jusqu’au 3 juillet. S’y trouvent également les avis du comité de lecture sur 2 romans de Gary, Le grand vestiaire et Les couleurs du jour, lu par Albert Camus.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de la BNF.

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